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Lacs de Haute Gordolasque

26 août 2017

Aujourd’hui, randonnée à la découverte de lacs de montagne en haute vallée de la Gordolasque dans le massif du Mercantour.

Le départ matinal se fait de la fin de la route, au Pont du Countet. Le sentier, d’abord presque plat permet de s’échauffer avant de passer aux choses sérieuses.

Le sentier au départ de la rando

Le sentier au départ de la rando

La première difficulté arrive vite avec la montée du Mur des Italiens, une pente raide sur laquelle le sentier monte en de nombreux lacets avant d’arriver dans un vallon suspendu, au milieu des sommets environnants.

Depuis le sommet du Mur des Italiens, vue sur les sommets de la Gordolasque

Depuis le sommet du Mur des Italiens, vue sur les sommets de la Gordolasque

Le sentier traverse le torrent, remonte un nouveau ressaut assez pentu avant d’attaquer une traversée presque horizontale à travers un grand pierrier puis des prés accueillants. Un dernier ressaut pour franchir le verrou rocheux du barrage de la Fous et le lac éponyme se découvre, dominé par le Mont Clapier, point culminant du secteur.

Le lac de la Fous. Au fond, à gauche, le Mont Rond, au centre, le Mont Clapier

Le lac de la Fous. Au fond, à gauche, le Mont Rond et au centre, dominant le refuge de Nice, le Mont Clapier

Le sentier longe le lac en direction du refuge de Nice.

Juste avant le dernier raidillon pour atteindre le refuge, sans traverser le torrent, il faut prendre le sentier mal marqué sur la gauche qui monte à travers les pentes raides sous le Mont Rond, suivant le vallon de Pagari.

Montée sous le Clapier

Montée sous le Clapier

L’effort est soutenu et la montée rapide. Et je découvre rapidement les lacs jumeaux du Mont Clapier (aussi appelés Jumeaux de Pagari).

Le premier lac du Mont Clapier

Le premier lac du Mont Clapier

Le second lac du Mont Clapier

Le second lac du Mont Clapier

Les lacs du Mont Clapier

Les lacs du Mont Clapier

Après une pause bien méritée, je poursuis ma progression vers la crête frontière et le Pas de Pagari. Le paysage change et la sente devient intermittente, perdue au milieu de gros blocs de rochers. Suivre la trace et les rares cains peu visibles dans ce dédale de pierre devient par moment compliqué.

Cairn fragile indiquant le chemin à suivre

Cairn fragile indiquant le chemin à suivre

Eboulis sous le Pas de Pagari

Eboulis sous le Pas de Pagari

Mais la récompense est au col avec l’apparition, à quelques pas seulement, d’un bouquetin peu craintif qui accepte volontiers de poser pour moi…

Bouquetin

Bouquetin au Pas de Pagari

Et une autre pose...

Et une autre pose…

La randonnée n’est pas terminée car je recherche encore un petit lac méconnu sous le Mont Rond. Plus de sentier à partir de là… Une petite descente avant de remonter sur la crête des Serres de Pagari à travers des éboulis et des rochers. Petit passage d’escalade obligatoire pour sortir sur la crête et découvrir l’autre versant moins raide mais encombré d’énormes blocs de rochers.
Arriver à trouver un itinéraire relativement simple est compliqué mais j’arrive au col sous le Mont Rond qui abrite le petit lac.

Le lac du Mont Rond. Au fond le Mont Clapier

Le lac du Mont Rond. Au fond le Mont Clapier

De l'autre côté, le petit lac est dominé par la Cime de la Malédie

De l’autre côté, le petit lac est dominé par la Cime de la Malédie

Le retour s’effectuera par le même itinéraire.

Le Mont Clapier domine le secteur

Le Mont Clapier domine le secteur

Les Serres de Pagari au relief tourmenté

Les Serres de Pagari au relief tourmenté

Le lac de la Fous vu du vallon de Pagari

Le lac de la Fous vu du vallon de Pagari

Le lac de la Fous et le Mont Clapier

Le lac de la Fous et le Mont Clapier

Cascades du Mur des Italiens

Cascades du Mur des Italiens

Et pour clore cette belle journée, en descendant, petite visite à l’impressionnante cascade du Ray où la Gordolasque tombe de plusieurs dizaines de mètres dans une gorge.

La cascade du Ray

La cascade du Ray

La cascade du Ray

La cascade du Ray

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Le Cirque de Saint Même

13 août 2017
Le cirque de Saint-Même

Le cirque de Saint-Même

Nouvelle sortie dans un cadre magnifique du massif de la Chartreuse.
Situé au-dessus du village de Saint Pierre d’Entremont, le cirque de Saint-Même abrite les sources du Guiers qui se jette en cascades vers la vallée.
L’accès au pied du site se fait par une petite route (accès payant pour les voitures en été) jusqu’à une zone plane et ombragée où il fait bon flâner ou pique-niquer au bord du torrent.
A partir de ce point (860 mètres), trois itinéraires permettent de découvrir le site selon le niveau de chacun, promeneur, randonneur ou randonneur expérimenté.

En haut du cirque, dans la forêt et les falaises, on peut déjà apercevoir les cascades de la rivière.

Le Cirque de Saint Même

Le Cirque de Saint Même

Une première boucle permet aux visiteurs inexpérimentés d’aller voir le fond du cirque.

L’itinéraire intermédiaire permet aux randonneurs de découvrir la grande cascade intermédiaire à 1040 mètres. Il est balisé « sentier des cascades ». Les deux heures de marche sur un sentier parfois raide et glissant permettent de découvrir ce lieu magique en effectuant un magnifique circuit dans la forêt.

Quant à l’itinéraire supérieur, il est réservé à des randonneurs expérimentés (passages délicats et aériens) mais offre une découverte des sources proprement dites au milieu de la falaise.

J’ai choisi de faire la boucle intermédiaire pour aujourd’hui.
Le sentier caillouteux monte sur la rive droite du torrent, assez raide, sous les hautes fûtaies. Par moments, la vue sur les sommets environnants se découvre brièvement.

La Roche Veyrand depuis le cirque

La Roche Veyrand depuis le cirque

A la bifurcation des sentiers, je laisse à gauche celui des sources du Guiers (ce sera pour une prochaine fois) et je suis le chemin qui redescend légèrement vers la grande cascade qui se dévoile d’un coup entre les arbres.

La grande cascade du Guiers

La grande cascade du Guiers

La grande cascade. Au fond, on distingue la cascade supérieure située sous les sources du Guiers

La grande cascade. Au fond, on distingue la cascade supérieure située sous les sources du Guiers

La grande cascade. Au fond, on distingue la cascade supérieure et la grotte des sources du Guiers

La grande cascade. Au fond, on distingue la cascade supérieure et la grotte des sources du Guiers

Le retour s’effectue sur l’autre rive après avoir franchi la passerelle des Resquilleurs avec sa forme arrondie très particulière.

La passerelle et les cascades

La passerelle et les cascades

 

La grande cascade

La grande cascade

Le sentier de descente laisse découvrir des curiosités telles l’enchevêtrement de racines qui forment le sol par endroits ou des arbres qui poussent directement sur de gros blocs de rochers.

Enchevêtrement de racines sur le sentier

Enchevêtrement de racines sur le sentier

Sur le sentier de retour, rencontre insolite avec un arbre qui pousse sur un bloc de rocher

Sur le sentier de retour, rencontre insolite avec un arbre qui pousse sur un bloc de rocher

Je retrouve le point de départ avec l’auberge du cirque de Saint-Même dominée par les falaises de la Roche de Fitta.

L'auberge du cirque de Saint-Même et la Roche de Fitta

L’auberge du cirque de Saint-Même et la Roche de Fitta

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Randonnée au lac de Combe Laugier

8 août 2017

Pour mon premier essai de marche après une si longue inactivité (voir le post « Retour à la montagne »), j’ai choisi une balade courte (2h aller/retour) et surtout assez facile. Un bon sentier ou de vastes prairies alpines avec un dénivelé réduit. Le test idéal…

Départ sur la route de la Cime de la Bonette, dans le Mercantour, peu avant le col des Granges Communes. La première étape consiste à rejoindre le col de Pelouse par des prés couverts de fleurs et dans lesquels les marmottes surveillent avec leur habituelle curiosité mêlée de crainte le bipède qui s’aventure dans leur territoire.

Gentianes printanières

Gentianes printanières

Bonjour Madame la Marmotte

Bonjour Madame la Marmotte

Tout va bien, les muscles s’échauffent et je retrouve vite mes sensations de marcheur. Le col est vite atteint et je découvre le versant nord de la montagne avec un peu plus bas mon objectif, le lac de Combe Laugier.

Le vallon de Pelouse depuis le col éponyme

Le vallon de Pelouse depuis le col éponyme

La descente sur le versant nord se fait par une sente intermittente puis les prairies agréables. J’arrive au lac, ou plutôt le lagarot (comme on appelle ces petites mares d’eau dans le Mercantour).

Le lac de Combe Laugier

Le lac de Combe Laugier

Depuis le lac de Combe Laugier, vue sur les sommets ruiniformes du secteur de Pelouse

Depuis le lac de Combe Laugier, vue sur les sommets ruiniformes du secteur de Pelouse

Même si le lac n’est pas très photogénique, l’environnement est magnifique.

J’hésite un peu à poursuivre ma randonnée mais sagement, je m’en tiens au projet initial et prend le chemin du retour après une longue pause passée à rêver devant les sommets.

Le Bonnet Carré

Le Bonnet Carré

Le retour se passe bien et mon expérience est concluante. Je vais pouvoir poursuivre ma reprise de randonnées de façon progressive.

Aiguille calcaire sous le col de Pelouse

Aiguille calcaire sous le col de Pelouse

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RETOUR A LA MONTAGNE

8 août 2017

Si je reprends le titre du roman de Roger Frison-Roche, c’est bien parce qu’il s’applique complètement à moi aujourd’hui.

Renversé par une voiture fin avril 2012 et touché à la jambe, même si au départ cela ne semblait pas grave, j’ai connu cinq longues années de galère entre séries de rééducation, examens médicaux divers et expertises. Il m’était impossible de marcher, même sur des terrains faciles et pour de courtes balades, sans boîter et avoir des douleurs insupportables à la hanche.
Du coup, plus de randonnées ! Et le moral qui en prend un sacré coup !

Et puis, ce printemps, on m’a conseillé une théraphie nouvelle, sortant totalement des soins de la médecine traditionnelle. N’ayant rien à perdre, je me suis lancé. Et cela a l’air de fonctionner… Depuis juillet, j’ai bien sûr encore des épisodes douloureux mais qui ne m’empêchent plus de marcher en prenant quelques précautions.

J’ai donc pu reprendre mes activités sportives de façon progressive avec de petites randonnées. Et en même temps, reprendre ce blog délaissé depuis trop longtemps…

 

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Les printemps se suivent mais ne se ressemblent pas…

21 avril 2012

Illustration en images de ce titre à l’occasion d’une randonnée faite à la Cime de Voya et au Col des Champs, fin mars 2011 puis le 1er avril 2012…
En 2011, il s’agissait d’une randonnée « raquettes » avec d’importantes épaisseurs de neige dès 1600 mètres alors qu’en 2012, la route du col (2080 mètres) était quasiment déneigée en intégralité. Du coup, les raquettes étaient devenues totalement inutiles et la randonnée était presque estivale !

Les Aiguilles de Pelens et le Cairas vus du ravin de Voya fin mars 2011

Les Aiguilles de Pelens et le Cairas vus du ravin de Voya (01/04/12)

Le vallon de Voya, versant sud-est du col des Champs, est totalement déneigé et seuls les sommets dépassant 2400 mètres et les ubacs conservent encore un manteau neigeux.

Le Cairas vu de la Cime de Voya (2011)

Le Cairas vu de la Cime de Voya (2012)

Le Col des Champs (2011)

Le Col des Champs (2012)

Tête de l'Encombrette (2684 m.) et Tête du Moulin de Bertrand (2664 m) depuis la Cime de Voya (2011)

Tête de l'Encombrette (2684 m.) et Tête du Moulin de Bertrand (2664 m) depuis la Cime de Voya (2012)

Les Aiguilles de Pelens vues du col des Champs (2011)

Les Aiguilles de Pelens vues du col des Champs (2012)

Il est vrai que l’enneigement de cet hiver dans les Alpes du Sud a été très faible et que les températures de mars ont été dignes d’un mois de mai, voire juin. Depuis, sur certains secteurs du Mercantour, la neige est retombée en altitude au-dessus de 2000 mètres, parfois de façon assez abondante.

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A la découverte des lacs de Haute Tinée

31 octobre 2011

La haute vallée de la Tinée, en Mercantour, recèle de nombreux lacs d’altitude. En complément du post sur les lacs autour de Vens (voir l’article) partons aujourd’hui à la découverte de tous ces plans d’eau situés entre 2300 et 2770 mètres d’altitude.

Tous ces lacs sont accessibles depuis le Chemin de l’Energie qui domine Saint Etienne de Tinée (voir l’article consacré à ce chemin).

Lac Pétrus (2317 m.) :
Ce lac de petites dimensions est situé juste en contrebas du Chemin de l’Energie dans le vallon de Malignas. Entouré de pierriers, ses dimensions sont aujourd’hui assez réduites car son niveau a baissé de quelques mètres.

 

Lac Fer (2541 m.) :
Situé également dans le vallon de Malignas, au-dessus du Chemin de l’Energie, ce lac est assez profond et étendu. De forme quasi-circulaire, il occupe un joli cirque rocheux au pied de la face ouest du mont Ténibre.

 

Lac du Plan de Ténibre (2306 m.) :
Ce petit lagarot a été créé par la construction d’une petite digue sur le verrou rocheux de Plan de Ténibre. Tout autour, s’étendent les prairies accueillantes du replat de Plan de Ténibre.

 

 

Lacs Malignes (2339 m.) :
Toujours sur le Plan de Ténibre, les lacs Malignes, appelés aussi lacs de la Garotte, sont constitués de deux petites étendues d’eau peu profondes. Le plus grand lac est en partie couvert de plantes aquatiques.

 

Lacs Varicles (2435 m.) :
Au pied de la face nord du mont Ténibre, ces deux lacs situés côte à côte présentent pourtant des aspects bien différents. L’un aux eaux bleues est entouré de pierriers tandis que les pelouses alpines cernent le second aux eaux verdâtres.

 

Lacs de Ténibre (2583 m.) :
Ambiance de haute montagne et paysage minéral pour ces trois lacs situés dans un large cirque dominé par le mont Ténibre et la roche Nègre.

 

Lacs du Cimon (2645 m.) :
Dans le haut vallon de Rabuons, ces deux lacs sont dominés par les hauts sommets du Grand Cimon de Rabuons et la cime d’Ischiator. Le plus petit est souvent entouré de linaigrettes.

 

Lac de la Montagnette de Rabuons (2770 m.) :
A ne pas confondre avec le lac de la Montagnette de Vens, ce lac est de dernier du vallon de Rabuons, au pied de la face sud-est du mont Ténibre. Ses eaux d’un bleu profond tranchent avec les couleurs claires des rochers.

 

Lac Chaffour (2621 m.) :
Vaste lac circulaire situé un peu en contrebas des lacs du Cimon, ses rives souvent herbeuses permettent un accès facile.

 

Lac de Rabuons (2500 m.) :
Le plus vaste lac de Haute Tinée, il occupe la totalité du cirque dominé par la Tête de Chalanchas, le Grand Cimon, la cime Ischiator et la Montagnette. Il présente une forme irrégulière avec deux presqu’îles séparant le « grand lac » du « petit lac ».

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Autour de Vens

26 octobre 2011

Nouvelle sortie cette semaine dans le secteur de Vens, en Haute-Tinée, dans le massif du Mercantour. Une longue randonnée sur le thème des lacs de haute montagne et qui me mènera aux lacs de Vens, de Fourchas, de la Montagnette, des Babarottes et Marie.

Le départ s’effectue juste avant le lever du soleil depuis le parking de Vens, sur la route entre Saint Etienne de Tinée et le col de la Bonette. L’air est glacial (-2.5 °) et le vallon de Vens reste longtemps plongé dans l’ombre alors que les sommets se teintent de rouge au lever du soleil. Malgré la rude montée dans le vallon de Vens, il est bien difficile de se réchauffer. Les herbes autour du sentier sont givrées, les flaques d’eau gelées…

Soleil matinal sur les sommets de Haute Tinée

Deux chamois surpris sur le chemin de Vens

J’atteins rapidement le grand lac de Vens dont les eaux sont d’un bleu profond. Le soleil est là et la température commence à devenir plus clémente.

Le grand lac de Vens

Cascade gelée à côté du refuge de Vens

Sculptures éphémères : manchons de glace sur des herbes

Au-dessus de 2300 mètres, la neige tombée il y a une semaine recouvre le sol. Seuls les versants exposés au soleil présentent encore une herbe brune et desséchée.

La montée se poursuit dans le haut vallon de Vens jusqu’au lacs de Fourchas. Les eaux du premier sont d’un bleu intense qui tranche avec les rochers, l’herbe rousse des prairies d’automne et la neige des sommets environnants. La surface du second, plus petit et légèrement plus élevé, est déjà prise par les glaces.

Le lac de Fourchas

Les eaux bleues du lac de Fourchas

Le lac de Fouchas et les cimes de Vens

Le lac de Fourchas "amont" dont les eaux sont prises par les glaces

Au-delà des lacs de Fourchas, la montée est moins évidente. La neige masque la sente et seuls les cairns permettent de deviner l’itinéraire à suivre (d’où leur utilité dont j’ai parlé dans un précédent post…). J’arrive bientôt au lac de la Montagnette, à 2600 mètres d’altitude. Le paysage est minéral et seuls les rochers ou la neige entourent le lac aux eaux bleues qui reflètent le paysage.

Le lac de la Montagnette de Vens

Le lac de la Montagnette de Vens dominé par le Claï Supérieur

Ce sera le point le plus élevé de la randonnée.

En descendant, je repasse aux lacs de Vens où j’emprunte le sentier qui borde les cinq lacs.

Le grand lac de Vens vu du refuge éponyme

Un des lacs intermédiaires de Vens

Le lac inférieur de Vens

Depuis le lac inférieur de Vens, j’emprunte la sente qui remonte vers le sud en direction du lac des Babarottes. La pente est raide mais le lac est vite atteint.

Le lac des Babarottes

C’est ensuite la montée au collet des Babarottes qui va me permettre de changer de versant et de gagner la dernière étape de cette randonnée.

Vue générale du cirque des Babarottes

Au sud du collet, le sentier descend très rapidement dans le haut vallon du Claï et permet de rejoindre le début du Chemin de l’Energie. Je suis ce sentier qui court à flanc de montagne quelques minutes avant de le quitter et monter par une sente à peine marquée jusqu’aux deux lacs Marie.

Le petit lac Marie et ses eaux vertes

Le grand lac Marie

Le soleil décline rapidement et je prends le chemin du retour en descendant le vallon du Claï.

Mélèzes "dorés" dans le vallon du Claï

Le soleil disparaît derrière les sommets de Haute Tinée

Dernières caresses du soleil sur les montagnes entourant les lacs Marie

Passé les chalets d’alpage de Claï Haute, la fin de la randonnée s’effectue à la lueur de la lampe frontale sur le sentier qui rejoint le gué de Vens et c’est dans un froid glacial et la nuit profonde que je regagne le parking de départ.